Se préparer sans céder à la panique
Catastrophe naturelle Conseils

Parler de survivalisme est souvent une arme à double tranchant. D’une part, la dernière chose que nous voulons faire est de courir partout en hurlant.
D’autre part, prétendre que le mal, les catastrophes naturelles, les pandémies, les troubles sociaux et un large éventail de menaces n’existent pas est non seulement dangereux, mais aussi un peu délirant.

D’où l’importance se préparer sans céder à la panique.

Pourquoi se préparer sans céder à la panique ?

Lorsque les gens disent que les survivalistes ne font que céder à la peur, ou qu’ils les accusent d’être une bande d’alarmistes, il faut leur demander quelque chose comme : « Est-ce qu’une alerte d’ouragan suscite la peur ?

Le fait est que de mauvaises choses arrivent, que le mal existe et que les catastrophes font partie de la vie. Ignorer les réalités du monde dans lequel nous vivons, ce n’est pas vivre une vie sans peur, c’est vivre une vie non préparée à affronter ces peurs. En fait, je dirais que les personnes qui ignorent les dangers très réels présents dans la société actuelle sont celles qui ont le plus à craindre de la peur.

« La seule chose que nous devons craindre, c’est la peur elle-même »

Quelle citation puissante, et surtout vraie. Ce sont les personnes qui ont l’esprit de préparation – appelez-les survivalistes :), ou tout autre terme que vous voulez leur donner – qui vont être immunisées contre les influences néfastes de la peur. Ce sont eux qui n’auront pas à s’inquiéter de la façon dont ils vont nourrir leur famille au lendemain d’une catastrophe, parce qu’ils ont fait leurs réserves quand tout le monde leur a dit qu’ils étaient fous. Ils sont prêts.

Lors d’une catastrophe, ce sont ceux qui se sont préparés qui vont avoir le moins de soucis. Ils sont prêts parce qu’ils ont utilisé la peur comme une force de motivation. Ceux qui se sont moqués d’eux sont ceux qui vont souffrir ; ce sont eux qui vont devoir faire face aux conséquences négatives de la peur alors qu’ils en ont le moins les moyens.

N’oubliez pas qu’il y a une grande différence entre être préparé et céder à la peur médiatique !

 

La peur est-elle vraiment une mauvaise chose pour commencer ?

Lorsque nous avons lancé ce site web, l’une de nos plus grandes préoccupations était d’aider les gens à mieux se préparer à faire face aux menaces et aux catastrophes. Mais nous voulons le faire sans avoir à les effrayer ou à ajouter un tas de stress inutile dans leur vie.

Malheureusement, nous vivons dans un pays où 99 personnes sur 100 refusent de faire quoi que ce soit pour se préparer aux menaces très réelles qui existent. Le seul moment où ils semblent agir, c’est lorsqu’une crise frappe de trop près et qu’ils ont peur d’agir. Une fois la crise passée, ils retournent à leur vie normale jusqu’à ce que la panique s’installe.

Apparemment, certaines personnes ont besoin d’un peu de peur pour agir, mais ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose. En fait, la peur peut être une grande source de motivation. Dans certaines situations, elle peut nous aider à prendre les mesures nécessaires pour nous garder hors de danger.

 

La peur peut être un allié puissant

La peur est un instinct primitif qui nous a été donné pour une raison. Si nous utilisons cette peur comme facteur de motivation, au lieu d’un poids qui nous tire vers le bas, alors nous prenons quelque chose qui est généralement considéré comme une influence négative et nous en faisons un allié puissant. Le problème avec la peur est que la plupart des gens ne savent tout simplement pas comment y réagir ; ils sont désensibilisés par une culture qui utilise la peur comme un moyen de contrôler et de démolir.. Au lieu de la considérer comme un facteur de motivation pour faire quelque chose afin d’améliorer notre situation.

La clé pour transformer la peur en alliée est d’examiner d’où elle vient. C’est l’action, et le fait de s’élever au-dessus de notre peur qui nous place devant les masses non préparées qui succomberont à ses effets dévastateurs.

La peur peut apporter de la clarté et nous aider à prendre conscience des menaces auxquelles nous devons nous préparer.
Utilisée comme une force de motivation, elle peut nous aider à rassembler des données, à planifier et à nous préparer aux problèmes futurs.
La peur doit être canalisée vers quelque chose de positif, vers l’action qui permet d’atténuer ces craintes.
Éliminer les effets de la peur des catastrophes et des situations de crise :
En situation de survie, la dernière chose que vous voulez ressentir est une forte peur dans une situation déjà stressante. La préparation est l’antidote à cette peur.

Si vous avez un problème d’inquiétude, faites ces trois choses :
1. Posez-vous la question : « Quel est le pire qui puisse arriver ? »
2. Préparez-vous à l’accepter s’il le faut.
3. Ensuite, procédez calmement pour améliorer le pire.

Ce conseil est exactement ce que font les personnes soucieuses de se préparer sans céder à la panique. C’est exactement ce qui va leur donner l’avantage lorsque les choses vont mal. En se préparant mentalement, puis en trouvant des moyens non seulement de survivre mais aussi de prospérer pendant la crise, vous pouvez vaincre les effets négatifs de la peur.

La préparation est une question de connaissance, et la connaissance est un pouvoir. C’est aussi la clé de la survie.